La vraie prévention

LA PRÉVENTION DES CANCERS

“Tout homme sage qui estime sa santé et ce qu’elle vaut doit s’attacher à connaître le moyen de la conserver".

La prévention du cancer est, à quelques détails près, la même que celle des autres maladies graves (cardio-vasculaires en particulier).

Pour la majorité des médecins et pour la Sécurité Sociale, la prévention consiste avant tout en un dépistage précoce et accessoirement à supprimer le tabac et l’alcool. Lutter contre un taux de cholestérol trop élevé en fait également partie.

C’est une erreur fondamentale !

Prévenir une maladie ne consiste pas à faire un diagnostic précoce, mais c’est empêcher l’apparition, la naissance de la maladie. Pour le CANCER, c’est éviter la transformation d’une cellule normale en cellule cancéreuse.

LA PRÉVENTION C’EST TOUT CE QUE NOUS FERONS AVANT LA NAISSANCE DU CANCER !

Lorsque l’on prétend bâtir un programme de prévention, on se heurte à des difficultés énormes : voitures, usines, centrales nucléaires, lignes à haute tension, alimentation industrielle, téléphones portables, ciment armé, amiante, peintures, pesticides, métaux lourds, engrais, etc…

La prévention totale ou idéale n’est donc, de nos jours, qu’un rêve. Il faut faire avec et faire au mieux de nos possibilités.

L’effort isolé, par exemple sur l’alimentation, est mieux que rien. Mais il faut si possible faire beaucoup plus, « faire feu de tous bois ».

Quels sont les domaines majeurs où nous pouvons intervenir ?

Une alimentation juste doit apporter :

  1. Des MACRONUTRIMENTS (sucres, graisses, protéines)
  2. Des MICRONUTRIMENTS
  • petites molécules indispensables que nos cellules ne sont pas capables de produire : les VITAMINES
  • molécules inorganiques, les OLIGOÉLÉMENTS, indispensables eux aussi.

À notre époque, les aliments apportent encore en quantité suffisante les macronutriments (même trop). Ce n’est plus le cas pour les vitamines et les oligoéléments.

Pourquoi ?

L’agriculture industrielle, les engrais, les pesticides ont appauvri les sols. Les végétaux sont carencés en ces éléments essentiels à la vie. Les techniques de conservation détruisent également les micro-éléments.

La conséquence est donc, que de nos jours, les produits que nous consommons n’assurent plus l’apport suffisant en micro-éléments. L’utilisation de COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES de qualité devient incontournable.

Pourquoi ces micro-éléments sont-ils si importants ?

Sans vitamines, sans oligoéléments un organisme animal ou végétal meurt. Avant de mourir, il développe des maladies.

Tous les mécanismes biologiques de notre corps dépendent de ces derniers.

La prévention doit donc en premier lieu vérifier que la quantité et la qualité de l’apport en vitamines et oligoéléments soit correcte.

Or l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a publié une étude montrant que plus de 80% de la population est en carence.  (La bible des vitamines Courtney)

L’importance des vitamines dans la prévention vient en particulier du fait qu’elles représentent les ANTIOXYDANTS qui viennent prêter main forte aux systèmes enzymatiques antioxydants existants déjà dans notre organisme (SOD).

Ce sont eux, les antioxydants,  qui nous protègent de nos ennemis principaux : LES RADICAUX LIBRES.

Ce sont les radicaux libres qui dégradent les membranes cellulaires, qui détruisent les protéines de nos chromosomes et aussi sont à l’origine des maladies et du vieillissement.

L’importance des oligoéléments vient du fait qu’ils sont le carburant du système immunitaire 

Sans celui-ci nous n’aurions pu résister depuis l’aube des temps aux virus et bactéries.

Si l’alimentation juste doit donc veiller à la présence suffisante des vitamines et des oligoéléments elle doit aussi éviter d’apporter des substances nuisibles :

  • chimiques : pesticides, métaux lourds , alcool etc ..
  • facteurs de croissance : hormones, polyamines..
  • des sucres à index glycémique élevé (glucose, saccharose)
  • des graisses animales en trop grandes quantités.

L’homme avait 2 options:

- soit suivre le conseil d’ Hippocrate qui disait: “que la nourriture soit ton médicament”,

-soit se laisser glisser sur la mauvaise pente en “creusant sa tombe avec les dents”.

Il semble que la plupart des individus ont malheureusement choisi la seconde option. Notre société a fait et continue de faire tout pour cela. Ne leur jetons pas la pierre car nous faisons plus ou moins partie de ce groupe.

Il est évident que les facteurs de l’alimentation qui favorisent le cancer sont probablement multiples mais les plus importants sont:

les graisses saturées  en général d’origine animale dont nous parlerons plus loin.

les substances carcinogènes ou co-carcinogènes contenues dans nos aliments, qu’ils soient crus ou cuits ou préparés.

Or, chaque année, l’on découvre des milliers de molécules nouvelles. Parmi elles il existe forcément des carcinogènes ou des cocarcinogènes.

Les initiateurs sont des substances qui provoquent une modification irréversible dans l’ADN d’une cellule. Cette  modification va se transmettre à toute la descendance de la cellule. Mais la cancérisation  se traduisant en particulier par la multiplication anarchique n’aura pas lieu. On peut parler de cellules prénéoplasiques

Les promoteurs sont des substances qui stimulent l’action de l’initiateur et surtout qui vont transformer en cellules malignes les cellules précancéreuses “préparées” par les initiateurs.

Ce sont donc eux qui déclenchent le cancer.

Les cocarcinogènes sont des substances qui ne font que favoriser l’action de substances cancérogènes.

 

Enfin, l’alimentation doit respecter les organes de l’épuration :

 

Pour clore ce discours, nous voulons insister quitte à déclencher une polémique, sur un sujet encore mystérieux : la participation du « mental » dans la naissance non seulement du cancer mais de toutes les maladies.

Lorsque l’on contemple la complexité de l’organisme humain, on comprend la nécessité qu’avait cette machine hypersofistiquée de posséder un centre directeur, une unité centrale qui reçoive les informations provenant aussi bien du corps que de l’environnement dans lequel  celui-ci vit et se meut. Une centrale qui interprète, contrôle, organise et envoie les réponses. Mais, au dessus de ce centre directeur, existe très certainement un « unité de direction suprême » dirai-je, impalpable mais primordiale. L’unité de commande centrale c’est le cerveau tel que la science académique le conçoit. Le centre de direction suprême, c’est ce que l’on désigne sous le mot très général et imprécis : le « mental ».

Si on se reporte à l’ouvrage de David SERVAN-SCHREIBER « Guérir »* on remarque qu’il situe à l’intérieur du cerveau anatomique un autre cerveau, le cerveau émotionnel.

 

«  Ce cerveau a une architecture différente, une organisation cellulaire  différente et des propriétés biochimiques différentes du reste du néocortex. Le cerveau émotionnel fonctionne souvent indépendamment de parler ou de se taire du néocortex. On ne peut pas commander à une émotion d’augmenter ou de disparaître de la même façon qu’on peut commander à son esprit de parler ou de se taire ».

 

Or, ce qui nous intéresse précisément c’est de savoir :

 

1- qui contrôle :

 

  • d’une part la physiologie de l’organisme : fonctionnement du cœur, les hormones, le système digestif, le système immunitaire.
  • d’autre part le bien-être psychologique

 

  • qui explique les désordres émotionnels :

 

« Pour beaucoup, ces dysfonctionnements ont pour origine des expériences douloureuses vécues dans le passé. »

 

Il semblerait que ce soit le cerveau émotionnel. On peut alors se poser quelques questions importantes.

Peut-on le « reprogrammer » et comment ?

Puisqu’il possèderai la possibilité de créer la maladie au sens général du terme, pourrait-t-il déclancher le phénomène inverse, c’est à dire l’autoguérison ?

 

Actuellement, il est très difficile de faire admettre l’importance et même l’existence tout court de ce que nous continuerons à appeler « mental ».

La science académique enlisée par son immobilisme n’est pas encore capable de se remettre en question. Pourtant, de nos jours des expérimentations scientifiques démontrent déjà le pouvoir de la pensée sur les mécanismes physiologiques du  corps, mais aussi sur l’évolution des maladies.

Ainsi, comment expliquer :

Les anesthésie par hypnose

Les expériences qui ont montré que l’on augmentait le rendement musculaire des sportif en agissant sur la pensée.

La méditation  qui abaisse la tension artérielle

La concentration mentale sur le cœur  qui traite l’asthme

Le soutien psychologique et la thérapie comportementale qui réactive le système immunitaire.

 

A travers le monde, une nouvelle spécialité scientifique est née depuis peu, la NEUROSCIENCE, qui commence à étudier comment se parlent la pensée, le « mental » et le corps matériel de l’homme. Ce langage, cette communication, ne peuvent se faire que par le langage des ondes électromagnétiques, par les biophotons.

 

Il est donc probable que dans les années à venir la neuroscience progressera rapidement . Des centaines de chercheurs se mobilisent aujourd’hui pour tenter de découvrir et de comprendre les surprenants pouvoir du psychisme, les manipulations de l’esprit qui transforment le corps, soignes les maux et parfois même les guérissent.

 

 

 

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