La vraie prévention – Approfondissement

Les radicaux libres et les anti-oxydants

 

Pour vivre nous dépendons de l’oxygène. Qui dit oxygène dit radicaux libres, synonymes de vieillissement.

Un radical libre c’est quoi au juste?

 La matière vivante est constituée comme vous le savez par des molécules elles mêmes  formées d’atomes entourés par des électrons organisés en paires.

Un atome  qui possède un électron célibataire s’appellent un radical libre dont la particularité est d’être instable. Il a une durée de vie très limitée, de l’ordre de la microseconde.

molecule

Ils sont chimiquement hyperactifs et sont capables d’extraire un électron des molécules voisines pour combler la vacance de leur orbitale. S’ils ne sont pas annihilés, ils entraînent des dommages souvent irréversibles à l’ADN, aux protéines cellulaires essentielles et aux lipides membranaires.

Il faut cependant savoir que  les radicaux libres sont utiles.

Pour survivre, le corps a besoin d’eux : contre les infections, pour utiliser l’oxygène, pour la circulation, pour « nettoyer » l’organisme.

Toute une série de substances et de rayonnements électromagnétiques ingérés ou absorbés sont source de production de radicaux libres :  produits chimiques (pesticides, médicaments, antiseptiques, solvants, peintures, désherbants, conservateurs, colorants, métaux lourds), tabac, café, pollution de l’air, radiations ionisantes, lumière ultraviolette.

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Si un organisme est sain, jeune et dynamique la production des radicaux libres est sous contrôle physiologique par le biais de moyens endogènes bien précis que nous allons développer bientôt.

Si ce contrôle échappe à l’organisme et que le nombre des radicaux libres débordent les possibilités de ce même organisme, alors c’est le drame. Les radicaux libres attaquent les cellules et en particulier lèsent rapidement la membrane cellulaire que certains appellent “ la peau de la vie”.

Cette situation s’appelle stress oxydatif.

Comment se défend l’organisme?

Les systèmes de défense et de régulation de l’organisme (endogènes) sont au nombre de 3 principales:

1°- un système enzymatique puissant.

2°- des molécules “kamikases” qui se sacrifient en cédant des électrons aux radicaux libres les rendant inoffensifs.

Il s’agit de l’acide urique et la ceruloplastine (protéine).

3º - des molécules secrétées par la cellule : coenzyme Q10 et l’acide alpha-lipoïque.

 

 Trois oligo-éléments le cuivre, le zinc et le manganèse, doivent être fournis en quantité suffisante et régulièrement à l’organisme pour assurer le fonctionnement correct d'un premier système enzymatique (SOD au Cu-Zn ou Ma). S'il y a carence en ces éléments, le système est rapidement débordé et les radicaux libres s’accumulent et entraînent des lésions irréversibles au niveau de la membrane cellulaire et surtout de l’ADN.

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Un deuxième type d’enzyme anti-oxydant, la glutathion peroxydase au sélénium permet la dégradation de l'eau oxygénée (H2O2) produite par la dégradation des radicaux libres.

Celle-ci transforme alors l’eau oxygénée  en eau. L’importance du glutathion réduit et du sélénium comme compléments alimentaires est donc évidente.

 

La terrible loi de la nature

 

Les défenses endogènes vont progressivement diminuer après un certain âge et participer ainsi au phénomène du vieillissement. Tout se passe comme si une fois que l’individu a atteint l’âge où il devrait avoir fini de procréer, la nature lui signifiait qu’elle n’a plus besoin de lui.

Aussi, par une alimentation de qualité bien adaptée et  par une hygiène de vie raisonnable, nous devons aider notre organisme à résister le plus longtemps possible à la vieillesse.

 

Comment aider l’organisme?

Par 2 moyens:

1°- en intervenant aussi bien que possible sur les facteurs extérieurs générant des radicaux libres.

2°- en apportant à l’organisme une quantité suffisante de capteurs naturels pour piéger les radicaux libres. C’est ce que l’on appelle les défenses exogènes.

Une foule de substances naturelles ou non sont des anti-oxydants. Les vitamines ont une place de choix et doivent nécessairement être apportées par l’alimentation ou les compléments alimentaires. Il s’agit, entre autres, de la vitamine C, de plusieurs isomères du tocophérol (vitamine E), de bêta-carotènes, de la vitamine A (rétinol).

Les fruits et légumes contiennent des anti-oxydants puissants comme les lycopènes, les anthocyanes et les flavonoïdes plus connus du public.

Certains  végétaux sont particulièrement riches en antiradicalaires : le ginkgo biloba, les algues, le ginseng, le Pao pereira, etc.

Plusieurs études convergent pour  signaler que les 25% des individus qui consomment le plus de fruits et légumes ont un risque de développer un cancer diminué de moitié par rapport aux 25% qui en consomment le moins. Il est démontré également qu’un homme qui présente une carence en sélénium a un risque 5 fois plus élevé de développer un cancer de la prostate. La consommation de tomate, riche en lycopène,  réduit significativement le risque de développer ce type de tumeur.

Le petit lait est la source principale des précurseur du glutathion considéré par les chercheurs américains comme l’anti-oxydant le plus important et le plus utile à notre organisme.

 

Cette protéine  naturelle, le glutathion ou GSH, que le docteur John PINTO du Sloan Kerrering Center de New-York a nommée “le MAITRE OXYDANT”, possède des propriétés aussi multiples que diverses :

 

*Augmentation de la fonction immunitaire

*Elimination des toxines

*Elimination des cancérogènes

*Protection cellulaire anti-oxydante

*Protection contre les radiations ionisantes

*Réparation de l’ADN

*Synthétisation des protéines

*Synthétisation prostaglandine

*Transport d’acides aminés

*Activation de l’enzyme

 

La plupart des antioxydants se potentialisent les un les autres. Ils agissent en synergie.

Si le GSH est actuellement considéré comme l’antioxydant numéro 1, c’est qu’il complète l’action d’un grand nombre d’autres antioxydants.

Ainsi, c’est le cas pour deux  des vitamines anti-oxydantes les plus importantes, les vitamines  C et E. Elles ne peuvent fonctionner sans GSH. En effet lorsqu’elles captent un radical libre, elles doivent le remettre au système GSH afin de pouvoir retourner en piéger d’autres. En fait, c’est le GSH qui neutralise le radical libre.

Il existe cependant une grande différence entre tous les antioxydants et le GSH :

Le GSH est un composant cellulaire vital et naturel.

Il est fabriqué dans les cellules à partir de  précurseurs de GSH.

Les autres antioxydants sont apportés par les aliments.

 

 

Les substances cancérogènes

 

Dans les aliments que nous ingérons se trouvent de nombreuses substances étrangères qui sont souvent ou des initiateurs, ou des promoteurs ou des co-carcinogènes. Les plus importantes sont :

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Actuellement plus de 100.000 substances chimiques sont commercialisées en Europe.

D'après les statistiques fournies par l'OMS en 2007:

« Il n’y en a que 3.000 qui ont été analysées et réglementées, 30.000 doivent être analysées et subir des tests, 67.000 sont commercialisées en dehors de toute procédure.* »

 Où on est-on en 2015??

Il faut rappeler qu’il s’écoule environ 30 ans entre la découverte de la toxicité d’une substance et la réglementation de leur usage. Prenons l’exemple des phtalates qui ont été interdits en 1999 dans les jouets et les articles de puériculture. Ils continuent d’être massivement utilisés dans les matériels médicaux, les cosmétiques, les encres !

 

Revenons aux métaux lourds. Ils sont un des problèmes actuels les plus graves. Certains commencent à parler  de « la plus grande menace contre l’humanité ».

Ils peuvent provenir:

 

- des aliments (traitements chimiques de l’agriculture, de la composition du sol ou de l’eau,etc.)

- de produits inhalés ou touchés,

- de médicaments (Vaccins par exemple)

- des traitements dentaires (mercure, plomb,Zinc, cuivre, titane, argent,etc.).

Par le circuit alimentaire, l’être humain absorbe de plus en plus de ce métal lourd toxique, qui s’accumule à l’intérieur de son organisme.

Il ne faut pas croire que seules les substances synthétiques issues de l’industrie chimique sont dangereuses. De nombreuses substances naturelles peuvent être carcinogènes  par exemple les mycotoxines (aflatoxine), les fougères, la cycadée, les huiles essentielles d’anis et de sassafras, le café.

Ces substances ingérées  , assimilées et métabolisées sont des déchets qui doivent être ensuite éliminées. L’élimination des déchets est donc primordiale pour la santé d’un organisme.

Les émonctoires

Il existe une multitude de déchets provenant du métabolisme cellulaire mais aussi de substances diverses absorbées par l’alimentation ou la respiration ou encore apportées par les médications.

Ceux qui sont solubles dans l’eau sont  facilement éliminées.

Il existe une multitude de déchets provenant du métabolisme cellulaire mais aussi de substances diverses absorbées par l’alimentation ou la respiration ou encore par les médications.

Ceux qui sont solubles dans l’eau sont  facilement éliminés.

Par contre, les autres sont stockés dans le corps. Parmi ces derniers existent des substances carcinogènes ou cocarcinogènes.

 

Pour s’opposer et annihiler l’action de ces déchets nous avons 2 possibilités:

 

1° apporter des EBOUEURS (glutathion, anti-oxydants, méthionine, cystéine, Superoxydismutases.) . nous en avons longuement parlé lorsque nous avons abordé les anti-oxydants.

 

2° soutenir et activer les EMONCTOIRES, les organes chargés de dépurer l’organisme : reins, poumons, foie, intestin. Nous allons envisager le sujet un peu plus loin.

 

Mais avant d’étudier le moyen de soutenir nos organes épurateurs , je ne peux faire à moins que de parler d’un élément essentiel de notre organisme, d’un principe fondamental de la vie. Vous l’avez probablement deviné, je veux parler de l’eau.

L’eau

 

A l’aube des temps, la vie prit naissance dans l’eau sous l’action de l’étincelle créatrice :  la lumière. L’homme est resté dépendant  de l’une et de l’autre.

Notre corps est constitué de 70% d’eau en moyenne.

L’eau existe sous les trois états : liquide, gazeux et solide. C’est le seul composé naturel  qui peut réaliser ce tour de force dans les conditions rencontrées à la surface de la terre.

L’autre particularité de l’eau provient de sa structure moléculaire qui entraîne de nombreuses conséquences en particulier « énergétiques ».

Lorsque 2 molécules d’eau sont en présence, elles ont tendance à s’unir par une liaison électrostatique entre un noyau d’hydrogène chargé positivement et le nuage électronique entourant le noyau d’oxygène. C’est ainsi que la molécule d’eau est formée d’un atome d’oxygène lié à 2 atomes d’hydrogène.

L’eau a une constante électrique élevée. C’est le milieu naturel où le plus grand nombre de substances peuvent se dissoudre et entrer en réaction. De plus la théorie de la mémoire de l'eau (Jacques Benveniste) de nos jours n'est plus une théorie mais une réalité.

Dans l’organisme, c’est elle qui transportera les éléments nutritifs des cellules et elle qui sera le vecteur principal du transport, de l’élimination des déchets de notre métabolisme, de la transmission des messages à travers notre organisme.

 

L’eau potable (selon la définition de l’administration sanitaire) et l’eau favorable à la santé sont deux eaux très différentes. D’après les études épidémiologiques menées sur le sol français, plus les eaux sont traitées chimiquement, chlorées, plus il y a augmentation de maladies et de mortalité ( en particulier cancers et maladies cardio-vasculaires). La majorité des nappes sont souillées par les nitrites provenant des engrais utilisés par l’agriculture. Ils sont l’une des causes reconnues des tumeurs de l’intestin. Les canalisations qui transportent les eaux jusqu’aux robinets, en particulier dans les grandes villes sont également cause de la présence de métaux comme le cuivre, le plomb, le fer, etc. qui présentent également des toxicités importantes. Le chlore est extrêmement dangereux dans le temps et certains travaux américains montreraient un rapport entre l’agressivité et le taux de chlore dans l’eau de boisson. L’utilisation du chlore est une erreur fondamentale car si elle permet de tuer des bactéries elle va aussi détruire la flore intestinale, diminuant les capacités du système immunitaire.

Mais la qualité d’une eau ne s’arrête pas seulement à sa stérilité et à l’absence en son sein de poisons et de substances polluantes comme je vais vous l’expliquer.

L’eau parfaite pour notre organisme doit présenter en plus des caractéristiques biophysiques bien précises concernant le pH, le rH2 et le rO2

Le pH doit être compris entre 6 et 6,8 (légèrement acide).

Le rH2 entre 25 et 26

Le rO2 le plus haut possible, en tout cas plus haut que 8000 OHMS par cm/cm2..

 

On s’aperçoit que les eaux répondant à ces valeurs n’ont pas de germes pathogènes car ils ne peuvent pas en général se développer au sein d’un tel terrain. Si vous avez la curiosité de vérifier les trois paramètres sur les différentes analyses des eaux de boisson, qu’elles soient en bouteille ou au robinet, vous constaterez que la majorité sont intolérables pour l’organisme. Un autre défaut, des eaux que l’on appelle minérales, est justement de transporter beaucoup trop de sels minéraux. Ceux -ci, contrairement à ce que l’on fait croire, sont peu assimilables et surchargent inutilement les reins. Un spécialiste des eaux l’a dit :

 

«  L’eau est plus importante pour ce qu’elle emporte que pour ce qu’elle apporte ».

 

Une eau de qualité a un résidu fixe le plus bas possible, idéalement au dessous de 50.mg/l. La majorité des eaux du commerce ont un résidu fixe supérieur à 200 et peut aller jusqu’à 3000 !

Les physiciens connaissent pourtant très bien ce problème et savent fort bien qu’il existe une formule permettant de calculer le facteur énergétique de l’eau :

 

30 (rH2 – 2pH) 2

____________   =  μ W

rO2

Valeur énergétique = W

Une eau acceptable ne doit pas dépasser 30μ W

Un exemple l’eau de Milan pH = 7,9 - rH2 = 34 – rO2 = 1670 ohm -  μ W = 179 –résidu fixe = 343

 

Les eaux conseillées :

Lauretana pH = 5,70 – rH2 = 27,5 – rO2 = 55.000 – Résidut = 14,2

Mont Roucous        pH=6,12 – rH2 = 26,3 – rO2 = 43.500 – μ W = 4,09

Rosée de la reine, Montcalm, fontaine de la reine.

Plose, Amorosa.

VITA COMPLEX ET LE DR LAGARDE CONSEILLENT L'EAU LAURETANA QUI EST L'EAU LA PLUS LEGERE D'EUROPE.

C’est au moyen d’une technique inventée par Claude VINCENT, la BIOELECTRONIQUE*,  que l’on étudie les caractéristiques des eaux.

 

On peut définir la bioélectronique comme « la science qui mesure objectivement à partir de trois facteurs physiques connus, les courants électro-magnétiques de la vie à partir de trois facteurs physiques connus : le pH, le rH2 et le rO2 ».

 

Pour exemple comparons les mesures bioélectroniques d’un adulte en bonne santé et celles d’un cancéreux.

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Filtrer l’eau du robinet change le goût, l’aspect et la stérilité mais absolument pas la qualité.

 

 

L’organisme humain à besoin de minéraux mais il ne peut les assimiler correctement s’ils proviennent du monde minéral car ils ne sont pas ionisés. Il doit se les procurer à partir d’organismes vivants, plantes ou animaux où il les trouve ionisés.

Pour votre santé, il est nécessaire de boire 2 litres d’eau de qualité. Votre corps est constitué de 70% d’eau qui doit  se renouveler continuellement et dont l’un des rôles les plus important est de drainer les déchets engendrés par le métabolisme de l’organisme. L’eau est l’aliment le plus important dans l’absolu, c’est le vecteur principal de l’élimination des déchets hydrosolubles utilisant cinq organes principaux : les reins, les glandes sudoripares (sueur), les glandes salivaires(salive) , l’intestin et les poumons. C’est eux que l’on appelle les EMONCTOIRES.

Par contre, les autres sont stockés dans le corps. Parmi ces derniers existent des substances carcinogènes ou cocarcinogènes.

Pour s’opposer et annihiler l’action de ces déchets nous avons 2 possibilités:

1° apporter des EBOUEURS : ce sont surtout les anti-oxydants

2° soutenir et activer les EMONCTOIRES :

 

  • Le foie
  • Les reins
  • L’intestin
  • Les poumons
  • La peau

 

Je voudrai insister  particulièrement sur le rôle primordial du foie et du système intestinal.

 

Le rôle de ces deux organes  est déterminant à plusieurs niveaux . Ils participent à :

 

  • La digestion des aliments.
  • L’assimilation des nutriments et de l’eau.
  • Au stockage de vitamines (A, B, E, K), minéraux (Cuivre, Fer).
  • La neutralisation de substances toxiques ( métaux lourds, produits chimiques).
  • Au traitement déchets cellulaires des bactéries.
  • La neutralisation des produits de dégradation des protéines.
  • Aux défenses immunitaires

 

Soutenir les émonctoires face à la toxicité des thérapies anti-cancers ou soutenir ces mêmes organes pour prévenir des maladies graves sont un seul et même combat. La seule différence est l’intensité et l’importance de ce soutien. Il est normal que le soutien face à la grande toxicité des produits de chimiothérapie soit  plus important.

Les moyens restent cependant identiques : L’eau, les antioxydants, l’alimentation, la flore intestinale, l’hygiène de vie, les draineurs hépatiques, etc.

Les échanges membranaires et les acides gras

 

C’est au niveau de la membrane cellulaire que se règlent tous les échanges entre les cellules.  C’est elle qui contrôle l’équilibre entre l’intérieur et l’extérieur. La respiration, la réception, l’élimination se font à travers elle mais aussi grâce à elle.

C’est pourquoi certains l’ont surnommée LA PEAU DE LA VIE.

 

La membrane est constituée:

 

- de lipides, de PHOSPHOLIPIDES plus exactement

- d’ îlots de protéines qui flottent sur cette mer lipidique

- de cholestérol qui sert à rigidifier l’ensemble.

 

De la nature des lipides qui la constituent dépendra de sa plus ou moins grande souplesse ou fluidité.

Les huiles et les graisses que nous mangeons déterminent l’équilibre membranaire.

Or, la vie de chaque cellule est liée au bon fonctionnement de la membrane.

Une membrane saine est une membrane souple, fluide, ou les échanges sont facilités.

La rigidité membranaire est une des causes principales des maladies et en particulier de l’apparition de cancers.

 

Les radicaux libres sont les premiers agents rigidifiants des membranes cellulaires.

 

Les acides gras saturés sont linéaires. Les acides gras saturés se disposent parallèlement serrés les uns contre les autres comme des sardines dans une boite. Ils sont rigides. Les triglycérides constitués par des A.G.S sont solides. Ils sont contenus dans les viandes et les produits laitiers, les margarines.

Les acides gras insaturés sont au contraire  constitués d'angulations ce qui lui donne un aspect touffus et qui occupe un espace beaucoup plus important que ne le font les acides gras saturés. La membrane est donc plus "aérée", plus souple. Les échanges sont facilités et le cholestérol a possibilité de se disposer de façon homogène.

 

« Une membrane riche en phospholipides constitués par de A.G.I est une membrane saine et fluide ».

 

Les A.G.I. sont classés en 2 familles : les Omega 6 et les Omega 3.

 

 

L’organisme humain ne sait pas fabriquer certains acides gras insaturés à chaînes longues qui sont dits essentiels. Ce sont:

 

-l’acide linoléique

 

-l’acide alpha-linoléique

 

Ils doivent donc impérativement être présents dans l’alimentation.

Ce cholestérol si indispensable!

Il est synthétisé au niveau du foie et apporté par l’alimentation.

C’est un stéroïde qui a un rôle structural au niveau de la membrane cellulaire. Il s’insinue  dans la bicouche lipidique entre les molécules de phospholipides. Il forme l’armature de la membrane.

L’organisme régule la fluidité des membranes en contrôlant l’apport cellulaire du cholestérol

 

Lorsque la membrane est rigide, le cholestérol n’a plus la place suffisante pour s’intercaler entre les phospholipides. Il va retourner dans la circulation, s’oxyder, favoriser la création de plaques d’athérome.

On comprend donc qu’une thérapie médicamenteuse basée sur le contrôle cellulaire du cholestérol ne sert à rien, pire, aggrave encore un peu plus le déséquilibre.

Il faut dans ce cas traiter le véritable agent régulateur, la fluidité membranaire.

 

Qui dit échanges et communication intercellulaire veut dire santé. Finalement toutes les maladies sont favorisées par le mauvais état des membranes cellulaires et le cancer n’échappe pas à la règle.

Les radicaux libres , lorsqu’ils débordent les digues physiologiques de l’organisme, vont en premier lieu s’attaquer aux membranes cellulaires.

 

 

Comment protéger et maintenir la fonction de nos membranes cellulaires

 

Cinq mesures doivent être prises pour se protéger :

 

  • - Attention aux graisses animales :
  • - Eviter les acides gras modifiés :
  • - Attention aux huiles de friture :
  • - Prohiber les lipides industriels :
  • - Lutter contre les radicaux libres :

 

Enfin, il faut consommer les bons acides gras Omega 6 et Omega 3.
Notre alimentation est carencée en acides gras Omega 3. L’équilibre entre les huiles Omega 3 et Omega 6 est important à respecter pour ne pas favoriser la voie de synthèse des médiateurs Omega 6. La proportion  qui semblerait idéale est de 1/5 entre les Omega 3 et les Omega 6. L’excès d’huiles végétales et de graisses animales de l’alimentation moderne provoque un déséquilibre de ce rapport qui est en général de 1/10, voire 1/15.

 

 

Ce sont donc les acides gras poly-insaturés, issus de l’alimentation et constituant les phospholipides de la membrane des cellules qui donnent la fluidité à cette membrane, fluidité nécessaire au bon fonctionnement des cellules et à la santé tout court.

 

« Nous sommes ce que nous mangeons » ne l’oubliez pas.

 

Les maladies liées à une perte de la fluidité membranaire sont nombreuses et je n’en citerai que les principales :

  • maladies des cellules sanguines : hémolyses*, ischémie*
  • infections virales
  • maladies endocrines (diabète en particulier).
  • Maladies neurologiques
  • Maladies cardiovasculaires ( hypertension artérielle, troubles du rythme, artériosclérose, etc.).
  • Hypercholestérolémie
  • Insuffisances rénales et hépatiques
  • Troubles immunitaires

 

 

Dans le cas du cancer, il est important que les déchets du métabolisme cellulaire soient éliminés car, comme nous l’avons montré précédemment,  ces déchets peuvent jouer un rôle important dans la genèse et le développement des tumeurs. Le rôle donc des membranes cellulaires est donc là aussi primordial.

Le système immunitaire

 

Le système immunitaire est un système de défense  qui protège l’organisme des micro-organismes pathogènes envahisseurs et des cancers.

Il est capable de créer une très grande variété  de cellules et de molécules susceptibles de reconnaître et d’éliminer spécifiquement un nombre pratiquement illimité d’envahisseurs étrangers.

Ces cellules agissent ensemble dans un système complexe.

 

Une réponse immunitaire est composée de 2 actions :

 

-La reconnaissance

-La réponse effectrice


Les cellules qui constituent le système immunitaire dérivent de cellules souches qui sont produites en permanence par la moelle osseuse.

Ces cellules souches sous l’action de facteurs de croissance et des cytokines se différencient en précurseurs distincts, première étape vers les principales lignées cellulaires qui aboutissent aux globules rouges, aux plaquettes, et aux globules blancs ou leucocytes.

Ce sont ces derniers qui sont les «fantassins » des défenses immunitaires.

Parmi les leucocytes figurent :


      * les polynucléaires : neutrophiles, éosinophiles, basophiles. Ils sont des acteurs de l’immunité innée non spécifique. Cependant, grâce à la présence, à leur surface de récepteurs spécifiques des immunoglobulines, ils peuvent fixer des anticorps qui leur donnent une spécificité passive. Ces anticorps jettent des ponts spécifiques entre le pathogène qu’ils reconnaissent et le leucocyte sur lequel ils sont fixés (opsonisation).

 

*les lymphocytes : tous les mécanismes de reconnaissance spécifique du système immunitaire reposent sur les lymphocytes.

 

On distingue 2 grands types de lymphocytes :

*-Les lymphocytes B qui synthétisent les anticorps appelés encore immunoglobulines, qu’ils expriment à leur surface.

*

Les lymphocytes T qui portent des récepteurs T. Ils sont chargés :

 

-d’une part de reconnaître les antigènes étrangers, à la condition qu’ils soient bien présentés par les cellules présentatrices, les macrophages par exemple.

-d’autre part de libérer des cytokines qui vont mobiliser d’autres lymphocytes (orle des T CD4)

 

- enfin, de détruire les cellules anormales soit  en utilisant des perforines et des granzymes, soit en déclenchant le programme de mort cellulaire (apoptose). (rôle des T CD8).

 

 

*les monocytes-macrophages : ils jouent un rôle important dans la « présentation » des antigènes aux lymphocytes.

 

 

Les cellules présentatrices d’antigènes traitent les protéines étrangères et exposent à leur surface les peptides antigéniques qui en dérivent. Pour être reconnus, ces peptides doivent être associés avec les molécules du complexe majeur d’histocompatibilité (les molécules du Soi).

 

Ce sont les lymphocytes T CD4 qui vont ensuite reconnaître.

Les T CD8 vont détruire.

 

 

 

 

*Les cellules tueuses naturelles ou Natural Killer (NK).

 

Il s’agit d’un type particulier de lymphocyte, granuleux et de grande taille. Elles se dédifférencient dans la moelle osseuse et passe dans la circulation périphérique sans s’accumuler dans les organes lymphoïdes secondaires. Ces cellules tueuses sont capables de détruire les cellules infectées ou les cellules cancéreuses qui ne présentent pas le complexe majeur d’histocompatibilité et qui, de ce fait ne sont ni reconnues ni détruites par les lymphocytes T .

 

-        * Les cellules dendritiques :

 

Ce sont des cellules présentatrices d’anticorps très efficaces et présentes surtout dans le derme cutané. Elles portent le nom de cellules de Langerhans. Grâce à leurs bras renifleurs elles happent, traitent, rejoignent le ganglion lymphatique le plus proche et présentent les molécules étrangères au système immunitaire. Leur travail accompli elles mourront.

Certains pensaient et pensent encore que  des cellules cancéreuses apparaissent fréquemment dans l’organisme mais sont reconnues comme des cellules anormales ou étrangères et éliminées par le système immunitaire. C’est ce que l’on apprend encore aux étudiants. On pensait donc que les tumeurs ne se développaient que lorsque les cellules cancéreuses étaient capables d’échapper à la surveillance immunitaire,

soit en réduisant leur expression d’antigènes tumoraux,

soit en modifiant la réponse immunitaire à ces cellules.

C’est ce qui se passe en général pour les cellules cancéreuses induites par des virus. Cette éventualité  a pu être vérifier au microscope électronique.

 

Il semblerait que cette éventualité est loin d’être une loi  qui s’appliquerait à l’ensemble des cellules malignes.

Cela aurait été trop beau. En effet, comment expliquer :

 

 

**que les souris nues, qui n’ont pas de thymus et donc pas de cellules T fonctionnelles, ne sont pas plus sensibles au cancer que les autres souris ?

-

 

**que les personnes sous immunodépresseurs ne présentent  pas plus de cancers que les sujets normaux ?

 

**que des animaux auxquels on a injecté de très fortes doses de cellules tumorales ou, au contraire de faibles doses, développent des tumeurs alors que ceux auxquels on a injecté des doses intermédiaires n’en font pas ?

 

En fait, comme nous l’avons dit précédemment. De nombreuses tumeurs n’expriment pas d’antigènes spécifiques des tumeurs et toute réponse immunitaire qui se développe doit être induite par des différences quantitatives dans l’expression  des antigènes par les cellules normales et les cellules cancéreuses.

 

A l’exception des tumeurs provoquées par des virus, la théorie de la surveillance immunitaire selon lequel des tumeurs malignes ne se développent que lorsque le système immunitaire est affaibli

«  NE TIENT PAS LA ROUTE ».

Le fait qu’autant de personnes meurent chaque année d’un cancer avec des défenses immunitaires normales ou exacerbées rend évident que :

 

 

“La réponse immunitaire aux cellules tumorales est la plupart du temps inefficace.”

Prof. Janis KUBY*

 

Nous ne cernons pas encore très bien par quels mécanismes la cellule cancéreuse peut échapper à cette formidable machine de guerre que représente le système immunitaire.

Actuellement on met en avant quelques mécanismes utilisés par la cellule cancéreuse :

 

Le camouflage par les glycoprotéines dont elle s’entoure.

 

 

 

 Les antigènes solubles qu’elle rejette dans le torrent sanguin ou lymphatique.

 

 

 

 

La modulation des antigènes tumoraux en les faisant disparaître de la surface  en présence d’anticorps sériques, puis réapparaître  dés que ces derniers se sont éloignés. Ce phénomène est facilement observable dans le cas des cellules T leucémiques.

 

 

 

 L’activation immunologique de la croissance tumorale. Des tentatives ont été faites pour protéger des animaux contre la croissance des tumeurs par immunisation active par des antigènes tumoraux ou par immunisation passive par des anticorps anti-tumoraux. Ces immunisations n’ont pas protégé contre la croissance des tumeurs mais, dans la plupart des cas, elles ont augmenté la croissance de la tumeur. Pourtant les recherches se multiplient et des progrès ont été faits.

 

La réduction  des molécules de classe I du CMH. Ce sont des protéines membranaires exprimées par toutes les cellules nucléées qui interviennent pour présenter l’antigène aux cellules T CD8.

 

 

 

 Manque de signal de co-stimulation qui est un signal activateur qui va induire la sécrétion de l’interleukines 2 (IL-2)  et la prolifération des cellules T.   JANIS KUBY

 

Cependant, une expérience toute récente fait réfléchir et fait penser que le problème est encore beaucoup plus compliqué que nous le pensons. Michael BISHOP et ses collaborateurs du National Institute à Bethesda (Maryland) ont procédé à une greffe de lymphocytes provenant de proches parents des patientes. Contrairement aux lymphocytes des malades ces derniers ont été capables de reconnaître les cellules cancéreuses. Il a ainsi stoppé la prolifération métastatique.

En prévention , il semble pourtant logique et prudent de surveiller et de maintenir le bon état de son système immunitaire, et ceci pour 2 raisons principales :

 

  • Qu’il soir capable de détruire certaines cellules cancéreuses en formation ou certains virus oncogènes, par exemple le papillomavirus, c’est probable.
  • Qu’il protège des complications infectieuses qui entourent la maladie cancéreuse, c’est certain. Il faut savoir qu’un décès sur trois est du à une complication infectieuse.

 

Il faut donc veiller à réguler le système immunitaire s’il en a besoin.

 

Nous avons vu que très souvent le système immunitaire du cancéreux n’est pas du tout amoindri, mais au contraire excité. Ce sont plus souvent les thérapies anti-cancéreuses qui provoquent l’immunodépression que la maladie, à part en fin d’évolution.

En prévention, il faudra donc dans un premier temps évaluer l’état réel du système immunitaire. Vous avez 2 examens qui vous permettent de faire le point rapidement : la Cancérométrie de Vernes et le CEIA.

Si le système immunitaire est défaillant alors il faudra le rééquilibrer. S’il est trop excité, il risque de se bloquer par excès et il faudra donc au contraire le calmer.

 

Que faire pour le soutenir s’il est défaillant ?

 

Je compare le système immunitaire à un moteur de voiture. Pour qu’il fonctionne, il lui faut du carburant,  de l’eau, une batterie, de l’huile et un démarreur.

Le carburant du système immunitaire, ce sont les minéraux et les oligo-éléments (Cu,Or,Zn, Mg, Fe, Ma, etc.). Le plasma de Quinton les contient tous.

L’eau, c’est l’eau. Sa batterie, c’est l’intestin et sa flore bactérienne. Son huile, ce sont les vitamines A, B, E, C. et enfin le démarreur, c’est l’impulsion qu’il faudra donner au moyen d’un immunostimulant ou mieux encore d’un immunomodulateur* afin qu’il se mette à « tourner ».

 

Il faudra être particulièrement vigilant pour les sujets subissant des chocs psychologiques ou même physiques. Ceux-ci entraînent un blocage ou une défaillance passagère mais souvent profonde. L’exemple du grand sportif ou de l’étudiant est connu. Le stress précédant une grande compétition ou un examen important provoque souvent l’effondrement des défenses immunitaires et le déclenchement d’une infection ORL. C’est le syndrome de l’ « angine de stress ».

C’est ainsi que la perte d’un être cher, la visite des agents de la finance, une faillite, un divorce sont autant de situations capables de provoquer la défaillance d’un système immunitaire et de faire le jeu d’une maladie en cours d’apparition. Il faut donc dans ces cas penser à réguler le système immunitaire.

 

Que faire s’il est trop excité ?

 

Nous connaissons un cas précis de défenses immunitaires trop efficaces. Ce sont les maladies allergiques . L’exemple classique est l’asthme.

En prévention de la maladie cancéreuse, il est nécessaire de maintenir les défenses immunitaires dans des limites supérieures correctes. Finalement , c’est souvent moins facile de réguler les excès que les défaillances.

L’utilisation des immunomodulateurs (SEROCYTOLS* par exemple) restent l’arme maîtresse à notre disposition avec le rééquilibrage du système colloïdal par le biais du CEIA.

 

 

L'intestin et sa flore intestinale.

 

L’intestin humain est une niche écologique contenant des dizaines de milliard de bactéries saprophytes, c’est à dire non pathogènes pour l’organisme qu’ils colonisent. Au contraire, comme nous allons le voir, ils sont utiles sinon indispensables pour la survie de l’organisme. La quantité n’empêchant pas la diversité, il existe une grande variété d’espèces bactériennes (aux environ de 500).

La définition même d’un écosystème comporte la notion d’équilibre entre ces différentes familles bactériennes sans lequel il ne peut fonctionner correctement.

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Cette microflore possède des propriétés multiples que nous percevons tous les jours un peu plus. Son rôle semble « infini » et nous ne sommes qu’au début de nos surprises. Le monde des bactéries intestinales possède encore bien des zones obscures qu’il faudra peu à peu explorer et découvrir.

 

Il y a encore peu de temps on pensait que la flore intestinale jouait un rôle physiologique intéressant le volume et la surface de l’intestin et de sa muqueuse, le transit, la synthèse de la vitamine B12 et de la vitamine K, les sécrétions endogènes (acides biliaires, hormones stéroïdiennes, urée et ammoniogenèse), la dégradation des glucides, l’hydrolyse des lipides, la dégradation des protéines, la diminution du  potentiel d’oxydo-réduction, l’équilibre du pH . On savait également qu’il représentait un formidable élément de maturation du système lymphoïde intestinal (plaques de Peyer et plasmocytes à IgA) faisant de la flore intestinale un des piliers du système immunitaire.

Depuis peu de temps, nous comprenons mieux les mécanismes mis en place par cette formidable machine de guerre qu’est en fait la flore intestinale. En effet, elle nous protège des bactéries pathogènes. Comment ?

 

*D’abord en occupant le terrain. Elle empêche ainsi les organismes dangereux pour l’organisme de son hôte de se fixer sur la muqueuse intestinale.

*Ensuite en privant ces derniers de nourriture et en les affamant et ainsi bloquer leur prolifération.

*Puis en synthétisant des molécules bactéricides, qui sont en fait des antibiotiques naturels, qui portent le nom de bactériocines.

*Après en synthétisant de nombreuses substances influençant  notre métabolisme, comme des vitamines et des enzymes.

*Enfin en équilibrant et modulant le tissu lymphoïde  qui tapisse la  muqueuse intestinale que l’on nomme GALT (Gut Associated Lymhoid Tissue) qui se révèle capital pour l’efficacité de nos défenses immunitaires. C’est ainsi que l’équilibre et la qualité de la flore intestinale jouent un rôle majeur dans de nombreuses pathologies.

 

Nous devons par ailleurs évoquer un point important de la physiologie de la digestion au niveau  du côlon :

La digestion se fera successivement  par les phénomènes de fermentation et de putréfaction. La fermentation concerne surtout la métabolisation bactérienne anaérobie des hydrates de carbone alors que la putréfaction intéresse celle des protéines.

Ce rapide survol du rôle à la fois multiple et indispensable des bactéries peuplant notre système digestif vous fait comprendre l’importance de maintenir le bon état de votre flore intestinale, aussi bien en prévention que durant le cours des maladies.

La première question que l’on peut se poser est qu’elles sont les causes qui peuvent provoquer un déséquilibre de l’écosystème intestinal ?

Elles sont multiples. Les plus fréquentes sont les stress (température, émotions, voyages, travail), les infections intestinales, l’alimentation, les médicaments (antibiotiques, anti-inflammatoires, anti-cancéreux), intolérances alimentaires (lactose en particulier).

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La seconde question qui « coule de source » est comment soutenir et renouveler une flore intestinale ?

Les éléments nécessaires pour maintenir ou renouveler une flore intestinale de bonne qualité sont principalement au nombre de cinq :

1°- les bactéries sélectionnés appelés PROBIOTIQUES.

2°- les nutriments dits PREBIOTIQUES chargés de nourrir les bactéries.

3°- les oligo-éléments hautement assimilables.

4°- les enzymes

5°- le complexe vitaminique B

 

Les nutriments probiotiques

Ils sont constitués d’un cocktail de bactéries formant une flore intestinale de supplémentation à but thérapeutique.

 

Les nutriments prébiotiques

 

Ce sont les “aliments” des milliards de bactéries (probiotiques) qui vivent dans l’intestin. Son rôle est de stimuler le développement de la flore intestinale physiologique.

Un nutriment prébiotique est un composé qui doit répondre à 4 critères:

 

*Il doit arriver intact au niveau de l’intestin.

 

 

*C’est un substrat biosélectif pour quelques types de bactéries

 

*Il oriente le métabolisme de la flore du colon dans le sens bénéfique.

*

Il doit provoquer des réactions bénéfiques pour l’hôte.

 

Dans les fibres prébiotiques solubles 2 substances ont une importance capitale:

 

 

1°  L’INULINE (oligomères et polymères du fructose).

 

2° Le FRUCTOLIGOSACCHARIDE mélange de polymères dans lesquels les unités de fructoses sont liées par des liaisons Bêta.

 

 

Leur rôle est de « stimuler sélectivement la croissance des bifidobactéries et des lactobacilles dans l’intestin, afin d’augmenter la résistance naturelle de l’organisme face aux pathogènes envahisseurs ».CUMMINGSJ.H.*

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*Dans un premier temps l’on peut dépurer la flore intestinale s’il y a lieu et se débarrasser de micro-organismes pathogènes ou du moins inadaptés. Pour cela la phytothérapie possède un réservoir important de plantes aux propriétés antibactérienne. Ainsi, les extraits de pépins de pamplemousse, le fenouil, le gingembre, l’ail, le clou de girofle, l’origan,  sont des solutions efficaces et naturelles*.

En même temps il faut éliminer les aliments générant une allergie ou une intolérance tout en équilibrant l’alimentation en évitant surtout les excès de sucres rapides et de protéines, hydrates de carbone et graisses animales. Là encore, l’équilibre est la base de l’alimentation juste. Bien entendu éviter au maximum les médicaments (anti-inflammatoires et antibiotiques).

*Dans un deuxième temps, il faut raviver la flore intestinale avec des probiotiques riches en Lactobacillus et Bifidobacterium qui sont des bactéries fermentantes.

*Dans un troisième temps il faut lui apporter des nutriments, les prébiotiques. Ce sont surtout des fibres végétales.

*Enfin, dans un quatrième temps, soutenir tout le système digestif, en commençant par la paroi intestinale (minéraux, vitamines A et complexe B, enzymes,   L-glutamine, Omega 3) et en terminant par les émonctoires (foie et pancréas).

 

 

 

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