Examens et diagnostics

Le test S.T.P  (Superficial Tension Perturbation)

Ce test consiste à examiner, à l'aide d'un microscope à contraste de phase, une goutte de sang coagulé dont la technique de prélèvement est très particulière et d'une grande importance pour la qualité de l'interprétation. Cette goutte présente une structure et architecture bien précise.

Le rôle et l'intérêt du test S.T.P. sont de détecter, puis d'interpréter les modifications de cette architecture pour aboutir :

*à déterminer le type et l’état du terrain,

*à indiquer la voie à suivre pour aboutir au diagnostic d’une affection,

*à suivre l'évolution des perturbations, donc à suivre l'évolution de l'affection ou du terrain,

* à contrôler l'efficacité d'un traitement éventuel.

Il s'agit d'un examen que l'on peut assimiler à un examen d’anatomopathologie. C'est l'étude, par des yeux avertis, d'un tissu, le tissu sanguin, après coagulation. Ceci au moyen d'un dispositif très performant qu'est le contraste de phase.

On peut déjà comprendre que la qualité et la fiabilité de la technique va dépendre :

*de la qualité du prélèvement,

*de la qualité du microscope et du contraste de phase,

*de l'expérience et du savoir-faire de l'opérateur.

 

Henri HEITAN ne donnait pas de véritable explication scientifique et se basait uniquement sur l'empirisme. Le Dr Philippe LAGARDE a travaillé à ses côtés de 1968 à la mort de ce dernier, en 1973.

Depuis environ 40 ans, date de la mort d'Henri HEITAN, les preuves scientifiques ont confirmé que les observations du savant allemand étaient justes.

L'architecture du sang coagulé d'un sujet sain est régulière, bien précise et toujours reproductible :

on découvre un réseau de fibrine ressemblant à un filet de pêche, avec des mailles régulières, sans rupture. Emprisonnées dans ces mailles se trouvent des globules rouges qui constituent un tapis régulier, rouge brique en général, où l'on distingue avec facilité le contour des hématies, leur forme, leur disposition en pile d'assiettes ou "rouleaux". Ce tapis homogène ne présente pas ou très peu de lacunes.

Dès lors où des perturbations apparaissent dans un organisme, que ce soit des désordres mineurs ou des pathologies plus ou moins graves, cette architecture va présenter des modifications plus ou moins importantes et plus ou moins spécifiques.

Toutes ces perturbations ont des significations qui permettent de dresser une classification qui a été codifiée par le Dr LAGARDE.

fibrine

fibrine2

fibrine3

Toute perturbation de l’équilibre physiologique idéal qui existe entre ces différents éléments entraîne obligatoirement une perturbation de l’architecture du sang coagulé, perturbation immédiatement détectée par le test STP.

Étant donné que toute affection bénigne ou grave s'accompagne d'un déséquilibre au niveau d'un ou plusieurs des éléments cités, il est évident que les tensions superficielles des liquides de l'organisme, et du sang en premier lieu, sont perturbées.

 

Prenons quelques exemples :

-Perturbations des cellules sanguines : anémies, hyperglobulinémies, hypoplaquettoses.

 -Hyperprotéinémies: de la simple infection bactérienne  ou virale aux grandes maladies inflammatoires auto-immunes (sclérose en plaques, P.C.E, lupus), cirrhoses, etc.

-Allergies: asthme etc.

-Maladies dégénératives chroniques ou aiguës : arthrose, diabète, etc.

-Désordres hormonaux de la sphère génitale (ovaires, utérus, mastoses)  ou autre (thyroïde, grossesse, pilule).

-Désordres dus à la prise de médicaments (anticoagulants, hormones, chimiothérapie, radiothérapie, antibiotiques, etc.)

-Désordres provoqués par un certain type d'alimentation (végétarien, anorexique, régime trop riche ou carencé).

- Cancers.            

Dans le test STP, certains aspects bien caractéristiques sont rencontrés dans l’étude des sangs pathologiques et se retrouvent constamment dans certaines affections ou organes atteints. Ceci permet ainsi de déceler une pathologie ou de prévenir qu’il s’agit d’un terrain prédisposé à développer cette pathologie, de désigner un organe atteint.

 

C'est ainsi que certaines images décrites dans le test S.T.P. sont spécifiques à une affection de l'utérus, du poumon, de l'ovaire, de la glande mammaire, de l'intestin, du foie, etc.

Ceci rejoint un autre examen, la cristallisation sensible de R. STEINER et surtout l’examen du CEIA.

 

En conclusion, le test STP n’est pas un test miraculeux. Il ne faut pas lui demander ce qu’il n’est pas capable de faire. Il ne peut pas faire le diagnostic du cancer. A la rigueur, il nous mettra parfois sur la voie. C’est une sonnette d’alarme. Il avertit que quelque chose ne va pas. Il est capable de donner des indications permettant de déclencher des examens et souvent la direction dans laquelle il faut chercher. Mais il n’est et ne sera jamais un examen spécifique d’une maladie précise. Il est perturbé dans le cas de presque toutes les pathologies et en particulier inflammatoires et hormonales. Sa qualité première, et en cela il n’a pas de concurrent, est sa rapidité lorsqu’il est effectué en cabinet médical. Hélas, pour le moment, le Dr Lagarde reste le seul à savoir l’interpréter.

Pour suivre l’évolution d’une maladie et de ce fait l’efficacité d’une thérapie, le test STP est lent.

 

Cancérométrie de Vernes

 C’est l’étude et l’interprétation de différents paramètres biologiques.

1 - Cet examen est probablement le meilleur marqueur pour suivre l’évolution d’un cancer. Il est très supérieur à ceux que nous offre la médecine académique.

2 - Non seulement c’est un marqueur de la maladie cancéreuse, mais il permet également d’étudier et/ou d’évaluer l’état du système immunitaire, de la fonction hépatique, de l’équilibre lipidique et des phénomènes inflammatoires.

 

Notre objectif ici n’est pas d’entrer dans des détails biologiques compliqués mais de montrer l’intérêt de cet examen tant en oncologie qu'en prévention, d'un point de vue pratique.

Ceux qui seraient désireux d’en savoir plus sur le plan théorique peuvent se référer aux  publications du Dr Augusti.

Exemple de cancérométrie de VERNES

 

Examen d’un cancer du sein présentant une évolution défavorable avec des métastases osseuses.

reticolo-endoteliale

Si l’on compare cet examen aux autres marqueurs utilisés en cancérologie, il leur est supérieur car plus fiable. En effet, les marqueurs conventionnels tel que l’ACE, le CA 15 :3 (sein), le CA 125 (ovaire), le CA :19 :9 (digestif) ont une fiabilité atteignant difficilement les 50%. Seul, le PSA atteint pour sa part les 70%. Pour l’ensemble des tumeurs, on peut estimer la fiabilité du test de  VERNES  à 70 %.

Il présente cependant une lacune : dans le cas des cancers hormono-dépendants, sa fiabilité est de 40 % seulement. Etant donné que très souvent, les cancers hormono-dépendants (en particulier du sein) ont des marqueurs classiques positifs, on peut dire qu’ils sont complémentaires.

 

 

Bilan CEIA

Cet examen est basé sur les tests de floculation des protéines sériques, qui ont vu le jour au 19ème siècle. Ils ont été utilisés d’abord pour apprécier l’évolution des maladies infectieuses, puis pour la détection des affections chroniques concernant le foie, telles que la cirrhose hépatique.

Eric REYMOND  et ses collaborateurs ont découvert la manière de « regarder » les protéines sériques et du même coup, ils ont mis au jour une dimension nouvelle de la biologie, en  révélant un monde nouveau.

L’interprétation se fait sur quelque 60 paramètres différents.

Le résultat de ces  analyses est  une série de chiffres et surtout une courbe établie sur des données à la fois vectorielles et  scalaires où sont reportés les 60 paramètres.

Vectoriel : si le test est trop élevé il est positif et situé à droite ; s’il est trop bas, il est négatif, situé à gauche.

Ces paramètres fixent des colorations lors de leur étude à des pH différents et au contact de divers pigments. Ces colorations (rouge, vert, bleu, violet) permettent de les répertorier en quatre familles.

Les paramètres rouges mesurent les lipoprotéines et sont des marqueurs des désordres vasculaires et troubles neuropsychiques.

Les paramètres verts isolent les glycoprotéines et sont les marqueurs des maladies graves et de l’inflammation.

Les paramètres bleus indiquent les immunoglobulines et sont les marqueurs de l’immunité et des troubles hépatiques.

Les paramètres violets sont en rapport avec la sphère digestive et surtout  colique.

 

Parmi eux,  il existe 8 paramètres fondamentaux figurant dans le tableau ci-après :

schema

L’interprétation nécessite une bonne expérience et doit être confiée à un médecin averti, même si le CEIA donne une interprétation avec les résultats. Plus de 3000 médecins dans le monde recourent déjà cette méthode.

 

Exemple d’un examen du CEIA

test

Actuellement, c’est l’examen le plus performant dans le domaine de la prévention (pas encore dans le cas des cancers)  , sans discussion possible, à la disposition de la médecine. Il possède une propriété exceptionnelle,  il est "prédictif". Il est capable d’établir des diagnostics bien avant l’apparition des premiers symptômes.

Un bilan de prévention sérieux sans CEIA ne peut plus se concevoir. Il en  est de même pour un bilan médical.

L’autre qualité tout aussi importante du test offre une perspective intéressante: fournir le médicament spécifique adapté à la fois à la pathologie et au patient mais aussi ouvrir de nouvelles voies thérapeutiques, voies déjà à l’étude au sein du CEIA.

 

En conclusion, le test STP et la Cancérométrie de VERNES peuvent entrer dans la panoplie des examens utiles pour  aider à diagnostiquer et à suivre l’évolution  des cancers. Ils n’ont pas à rougir d’une confrontation avec les tests classiques, bien au contraire, et sont complémentaires de ces derniers.

En ce qui concerne le CEIA, c’est autre chose.

Le CEIA, c’est l’examen du présent, obligatoire, incontournable . Mais le CEIA , c’est aussi l’avenir , le futur.

 

Pour en savoir plus, cliquez ici

 

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